
La collection permanente est constituée d'une sélection d'oeuvres de
Ksenia Milicevic réalisées entre 1986 et 1998.
En 2016, 30 illustrations de couverture de livres ont rejoint la collection, 12 gouaches de la série Les piscines et 11 dessins de la série Automne du patriarche - Gabriel Garcia Marquez. (de Ksenia Milicevic).
Mis à part les peintures et dessins de Ksenia Milicevic et sculptures de Christopher Stone, Gérard Lartigue et Jérôme Alaux une seconde collection est en préparation. La liste actuelle est sur : Collection en ligne
Automne du patriarche.
Artiste-peintre, architecte et urbaniste, née en 1942 en ex-Yougoslavie.
Première exposition personnelle en 1970.
Membre de La Maison des Artistes depuis 1982.
Expositions en Argentine, Espagne, France, Mexique, Portugal, Allemagne, Angleterre, Italie, Suisse, Belgique, Norvège, Luxembourg, Usa. Canada, Equateur, Brésil.
Atelier au Bateau-Lavoir, à Paris, France.
Pour voir la biographie détaillée de Ksenia Milicevic sur Wikipédia cliquez : Biographie de Ksenia Milicevic (fr)
Biographie de Ksenia Milicevic (en)
Pour voir le site officiel de Ksenia Milicevic, cliquez :
et
https://livres-ksenia-milicevic.jimdofree.com/
Ksenia Milicevic travaille principalement l’huile sur toile et la tempera, deux techniques dont elle revendique pleinement l’héritage. L’huile sur toile demeure son médium privilégié, au service de sujets qui oscillent entre nature et rêves humains. Pourtant, ce qu’elle accomplit à l’intérieur de ce cadre traditionnel s’éloigne résolument de toute convention : c’est dans l’écart entre les matériaux initiaux et la surface achevée que se déploie l’essence même de sa pratique.
Les êtres et les objets qu’elle représente sont familiers. Ce qui l’est moins, c’est le jeu complexe des perspectives : plusieurs scènes coexistent dans une même toile, à des échelles différentes, sur des plans qui se croisent, se pénètrent ou s’ignorent, selon ce qu’un critique a décrit comme des « registres fous ». La rationalité ne bride jamais son imagination — c’est là la clé de lecture de son œuvre. Devant une toile de Milicevic, le regard est happé dans plusieurs directions : une figure à une échelle, un paysage à une autre, des formes architecturales qui se déploient à travers des formes organiques. La surface refuse de se stabiliser en un espace unique et cohérent. L’effet n’est pas la confusion, mais une désorientation féconde, qui oblige le spectateur à rester actif, à poursuivre l’exploration.
Son maniement du pinceau est sûr et affirmé, sans verser dans le geste expressionniste. Milicevic ne met pas en scène l’émotion ; ses touches sont intentionnelles, construites, dédiées à l’élaboration de cette ambiguïté spatiale qui lui est propre. Elles demeurent visibles, traces de la main et de la décision, jamais dissoutes dans une finition académique. La matière picturale possède une véritable présence. Dans ses huiles, les couches se superposent selon une logique architecturale : chaque plan est posé avant que le suivant ne vienne le traverser ou s’y opposer. La profondeur qui en résulte est réelle, construite, et non simplement suggérée.
Sa palette est chaleureuse et dense, sans jamais devenir décorative. Ocres, verts profonds, rouges terreux et bleus chauds reviennent dans ses figures comme dans ses paysages, assurant une cohérence chromatique qui soutient la complexité spatiale. La lumière, elle, ne provient pas d’une source unique : elle varie d’un plan à l’autre, chaque zone existant dans sa propre condition lumineuse. Cette dispersion contribue à l’ambiguïté : sans lumière unificatrice, l’œil ne peut recomposer une scène unique.
La conception de l’espace dans son œuvre reflète notre compréhension contemporaine : un espace multidimensionnel, fait de plans qui s’intersectent, se chevauchent, s’entrelacent ou se reflètent. C’est le moteur formel de chacune de ses compositions. Milicevic cherche à traduire la complexité réelle de notre expérience du monde — non depuis un point fixe, mais depuis la simultanéité stratifiée, contradictoire, de nos perceptions. Pour elle, l’œuvre d’art n’est pas un exutoire personnel : l’artiste saisit le monde pour le restituer selon sa propre vision, une empreinte unique qui signe toute véritable création.
Il en résulte une peinture à la fois généreuse visuellement et intellectuellement exigeante — une œuvre qui séduit immédiatement et continue de s’approfondir à mesure qu’on la contemple.
Despina Tunberg Curator World Wide Art Books and Artavita
Santa Barbara, Californie, États-Unis
"Je suis sculpteur ; je suis né et j'ai grandi à Londres il ya 55 ans. Après mes études, j'ai conduit un taxi noir pendant dix ans pour financer mon art.
J'ai déménagé à Séville il y a 20 ans et je me suis consacré à l'art à plein temps.
Il y a 17 ans je suis allé à Ibiza où je vis depuis.
J'ai eu une certaine part de réussite, j'ai exposé à travers le monde et mes œuvres sont exposées dans de nombreux pays, dans des collections publiques et privées".
En 2014 Christopher Stone a été nommé meilleur sculpteur de l'année par Who is Who de New York.
Pour voir le site officiel de Christopher Stone cliquez :
Gérard Lartigue a exposé ses œuvres pendant plus de vingt ans en France et a l'étranger.
Il découvre la sculpture très jeune, mais ne s'y consacre que des années plus tard, quand il se sent attiré par l'alchimie qui transforme la boue en objet d'art par l'effet du feu.
Pour voir le site officiel de Gérard Lartigue cliquez: